"Sa chambre est nue, blanche, comme une cellule, avec un petit lit de camp, une malle, un petit coffret de bois où il conserve ses cartes, son sextant et sa boussole… Chaque soir, méticuleusement, il nettoie et graisse son 44. C’est un beau pétard, fait-main, que le patron lui avait offert pour avoir dessoudé «mon pauvre frère, l’infortuné général»… ce revolver plaqué nickel, motifs de chasse gravés sur le canon, le barillet, une crosse en porcelaine blanche, deux têtes de cerfs y sont gravées…" Explication d’Oriane (feutre noir) : tout me ramène au Général. Est-ce parce qu’il fut mon mari ? Est-ce parce que j’ai pensé l’assassiner et que je n’ai jamais pu avoir la certitude d’avoir réussi ? L’homme ici décrit aurait pu être Tio Mate, son garde du corps lorsqu’il était en détachement comme attaché militaire en Guinée Bissau.
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